Marie-José Turquin

Adhérente depuis 1959.
Présidente de la Société 1993-1994.
Présidente de la section Biologie générale


Articles de cet auteur

samedi 3 février 2018
par  Marie-José Turquin

Ce que notre génome doit à Néandertal

« Ces gènes néandertaliens que la sélection naturelle a conservés dans notre génome ont joué un rôle positif dans l’adaptation de nos ancêtres au froid. » © DR Les technologies d’avenir ont l’intérêt paradoxal de nous éclairer sur notre passé. Ainsi, à l’heure où l’humanité s’interroge sur ce que lui réservent (...)

samedi 20 janvier 2018
par  Marie-José Turquin

Déclin spectaculaire des insectes : les chiffres sont alarmants en Allemagne

Qu’il s’agisse de guêpes tournoyant constamment autour de notre nourriture, d’armées de minuscules mouches noires sur notre pare-brise ou de moustiques assoiffés de sang troublant notre sommeil chaque nuit, l’air semble rempli de créatures volantes et piqueuses, surtout en été. Pourtant, une nouvelle (...)

lundi 15 janvier 2018
par  Marie-José Turquin

Le « souverain pontife des plantes » a transformé la botanique en science

Martin Callmander (à g.) et Patrick Bungener, deux des trois auteurs du livre consacré au savant genevois Augustin-Pyramus de Candolle, qui a, entre autres, créé le Jardin botanique de Genève. Ce dernier se situait alors aux Bastions. Image : Lucien Fortunati
C’est bien connu, à Genève, on n’aime (...)

dimanche 7 janvier 2018
par  Marie-José Turquin

Pourquoi les yeux des rennes changent-ils de couleur en hiver ?

Le renne vit dans les régions arctiques et subarctiques où il doit affronter des conditions extrêmes : températures pouvant descendre jusqu’à – 40 degrés, forts écarts de luminosité suivant les saisons.
Pendant les mois d’été, les jours n’en finissent plus et la luminosité est très importante en raison de (...)

dimanche 7 janvier 2018
par  Marie-José Turquin

À Lausanne, le chêne de Napoléon dévoile les secrets de son ADN

Une équipe lausannoise a pour la première fois séquencé l’ADN d’un chêne, celui du « chêne de Napoléon », qui pousse sur le campus de Dorigny. Surprise, son ADN est resté étonnamment stable durant ses 239 ans de vie. De quoi questionner les biologistes C’est un vieux monsieur, devant lequel on peut passer (...)


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