Compléments à la flore Lyonnaise

jeudi 22 avril 2004
par  Raymond Ramousse
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NETIEN G. 1996. Complément à la Flore lyonnaise. 1 vol. broché, 125 pp.

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Une flore est toujours en constante évolution et au fil des années les nouveaux apports floristiques nécessitent de nouvelles éditions.

A titre d’exemple, en 1841, l’Abbé Chirat de Vernay, directeur du séminaire de l’Argentière (Rhône avait édité son article « des fleurs » pour faire connaître la botanique à ses élèves, mais il n’avait pas mentionné les localisations. Son collaborateur, l’abbé Cariot, en fit une deuxième édition en 1857, en indiquant les localisations et, ainsi, il y eut, au cours de la deuxième moitié du e">196e siècle, une succession d’édition qui marquèrent les différentes étapes de la connaissance des plantes dans notre région. La dernière édition (1889), sous la direction du Dr J.B. St Lager, a terminé cette série qui restera, durant de longues années la seule référence des botanistes lyonnais.

 

Il faut attendre 1965 pour retrouver un manuscrit dactylographié (sous la plume du botaniste lyonnais Marcel Coquillat) qui relate les observations des membres de la Société botanique de Lyon ainsi que celles des membres de la Société Linnéenne (depuis 1922).

 

De nouveaux rapports d’herborisations et l’évolution de la flore lyonnaise nécessitaient un ouvrage plus moderne. C’est pour cela que fut éditée en 1993, notre flore lyonnaise qui s’inspire des ouvrages précédents.

 

Les compléments présentés ici résultent de nouvelles recherches bibliographiques, de l’apport des botanistes locaux au cours des années 1993-1994, et enfin d’une extension de la dition, intéressant spécialement le département de l’Ain. En effet, il est apparu à plusieurs lecteurs de cette flore, qu’ayant traité des unités géographiques comme le plateau de Crémieu, il était normal que l’étude fut étendue à l’autre rive de la vallée du Rhône, dans l’Ain, secteur correspondant en partie au Bas-Bugey, dans le secteur de la vallée de l’Albarine et de la plaine de Belley, laissant de côté le Valromey, le Haut Bugey et les monts d’Ain et de Gex.

 

Dans l’avenir, il faut souhaiter que de dévoués botanistes poursuivent l’étude de notre flore, et qu’à l’aube du e">21e siècle paraisse une nouvelle édition.

 

Dans une première partie, nous donnons les nouveaux taxons, plusieurs d’entre eux étaient d’ailleurs cités dans la flore de Cariot.

Dans une deuxième partie correspondant aux taxons décrits dans notre flore, nous ajoutons les localisations nouvelles, spécialement pour le département de l’Ain.

Une troisième partie correspond aux « Errata » de l’édition de la Flore Lyonnaise de 1993.

 

Je tiens à remercier tout spécialement Monsieur Jean-Francois PROST qui a bien voulu me donner le résultat de ses observations pour le départemen de l’Ain, ainsi que les botanistes locaux dont les noms sont cités dans le texte.

La frappe a été réalisée par Madame Claire LACHARME et la mise en page par Joël REYNAUD, Maître de Conférence au Laboratoire de Botanique de la Faculté de Pharmacie de Lyon.

 

Lyon, novembre 1995